Déclaration sur la découverte de restes humains au pensionnat autochtone de Marieval

751 enfants. Des enfants issus de familles qui n'ont jamais été informées de l'endroit où se trouvaient leurs enfants. Des enfants qui n'ont jamais eu droit à des funérailles respectueuses. Des enfants de familles qui n'ont jamais eu droit à la dignité d'une conclusion. Des enfants de communautés qui ont souffert d'un chagrin perpétuel, sans réponses ni explications.
 
Nous devrions avoir honte. Pas seulement pour un passé qui a permis que cela se produise. Nous devrions avoir honte du présent qui déshonore les milliers de victimes et de survivants des pensionnats en n'apprenant pas leur histoire, et donc la nôtre, dans son intégralité. Nous devrions être désolés d'être "choqués" et "surpris" parce que nous avons toujours été amplement avertis.  
 
Le FCRR souhaite profiter de cette occasion pour exprimer sa peine, sa sympathie et sa solidarité envers les survivants et les victimes du pensionnat autochtone de Marieval, les résidents de la Première Nation de Cowesses en Saskatchewan et tous les peuples des Premières Nations, inuits et métis qui ont souffert de l'emprise du système des pensionnats à travers le Canada. Nous devons profiter de cette période triste et tragique pour apprendre et devenir meilleurs en tant qu'individus et en tant que pays.

  • Last modified
    24/06/21