Catégorie: Reports | Rapports
Pages: 40
Localisation: CRRF & Online
Année: 1992
N° catalogue: RPT.L5851.1992
Lien: Lien Web Access
Note: This is an unpublished report

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Révisions

This document is a personal letter written by Stephen Lewis (the 1992 Ontario Advisor on Race Relations) outlining his preliminary recommendations concerning the state of race relations in the province of Ontario. These recommendations are the results of over seventy meetings, consultations and conversations with concerned individuals and groups from across the province. Participants included politicians (federal and municipal), senior civil servants, representatives of both the Children’s Aid Societies and of various School Boards, activists (from law schools and immigrant/ refugee groups), academics, and coalitions for police reforms. Most importantly, visible minorities were represented (especially from the Black community) as well as personnel from all levels of the police & justice/ human rights system. Four key observations are noted: 1) anti-Black racism is the most prevalent form of racism; 2) reporting mechanisms are thought to be frustrating, redundant and useless by the minorities; 3) fear is pervasive in the Black community; 4) there is a clear need for speedy action. The recommendations made touch upon a number of themes including: the criminal justice system itself (referring to the Police Task Force, the police complaints and investigative procedure; police training and the use of force), employment equity, education, the Ontario Anti-Racism Secretariat, the Cabinet Committee on Race Relations and community development.

 

Ce document est une lettre personnelle de Stephen Lewis (le conseiller ontarien sur les relations interraciales de 1992) exposant ses recommandations préliminaires concernant l’état des relations interraciales dans la province de l’Ontario. Ces recommandations sont le résultat de plus de soixante-dix réunions, consultations et conversations avec des personnes et des groupes concernés de toute la province. Parmi les participants figuraient des politiciens (fédéraux et municipaux), des hauts fonctionnaires, des représentants des sociétés d’aide à l’enfance et de divers conseils scolaires, des militants (écoles de droit et groupes d’immigrants / réfugiés), des universitaires et des coalitions pour des réformes de la police. Plus important encore, les minorités visibles étaient représentées (en particulier par la communauté noire), ainsi que le personnel de tous les niveaux du système de police et de justice / des droits de l'homme. Quatre observations principales sont notées: 1) le racisme anti-Noir est la forme de racisme la plus répandue; 2) les minorités estiment que les mécanismes de signalement sont frustrants, redondants et inutiles; 3) la peur est omniprésente dans la communauté noire; 4) il y a clairement un besoin d'action rapide. Les recommandations portaient sur un certain nombre de thèmes, notamment: le système de justice pénale lui-même (en se référant au Groupe de travail sur la police, aux procédures de plainte et d'enquête, à la formation de la police et au recours à la force), à ​​l'équité en matière d'emploi, à l'éducation, au programme ontarien de lutte contre le racisme Secrétariat, Comité du Cabinet chargé des relations raciales et du développement communautaire.

Disponible en anglais seulement.

Date de publication: