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Category: Reports | Rapports
Pages: 124
Location: CRRF
Year: 1994
N° catalog: RPT.N14.1994
Note: Prepared for Justice Canada

Hits: 898

Review

In this scholarly paper, Teressa Nahanee explores the extent of the right to Aboriginal self-government preserved under s. 35 (1) of the Canadian Charter of Rights and Freedoms.

The author's perspective is such that although s. 35 has been used to limit First Nations Peoples right to self-government, both in the Canadian courts and in relations with the Federal government, it contains all of the necessary elements to preserve First Nations peoples rights and to support claims for self-government.

Nahanee recognizes that the words 'existing right' found in section 35, can be used to support the claim that rights to self-government have never been extinguished, and continue to exist. The author explores the implications of this argument in relation to the right to self- government, the legitimacy of the Indian Act, the Charter of Rights and Freedoms, the Criminal Code, and the Criminal Justice System.

In the process of this examination, the author also reveals the deep- rooted eurocentrism and racism that informs the relationship between First Nations Peoples and the Federal government.

 

Dans cet article savant, Teressa Nahanee explore l'étendue du droit à l'autonomie gouvernementale autochtone préservé aux termes de l'al. 35 (1) de la Charte canadienne des droits et libertés.

Le point de vue de l'auteur est tel que, même si l'art. 35 a été utilisé pour limiter le droit à l'autonomie des peuples des Premières Nations, à la fois devant les tribunaux canadiens et dans leurs relations avec le gouvernement fédéral, il contient tous les éléments nécessaires pour préserver les droits des peuples des Premières Nations et soutenir les revendications d'autonomie.

Nahanee reconnaît que les mots «droit existant» figurant à l'article 35 peuvent être utilisés pour soutenir l'affirmation selon laquelle les droits à l'autonomie gouvernementale n'ont jamais été éteints et continuent d'exister. L'auteur explore les implications de cet argument en ce qui concerne le droit à l'autonomie gouvernementale, la légitimité de la Loi sur les Indiens, de la Charte des droits et libertés, du Code criminel et du système de justice pénale.

Au cours de cet examen, l’auteur révèle également l’eurocentrisme et le racisme profondément enracinés qui alimentent les relations entre les peuples des Premières nations et le gouvernement fédéral.

Disponible en anglais seulement.

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