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Category: Non-Fiction | Non Fiction
Pages: 228
Price: 9780195413656
ISBN: 9780195413656
Location: CRRF
Year: 1990
N° catalog: BKS.M2222.1990

Hits: 1028

Review

Was Canada immune to the racist currents of thought that swept central Europe in the 1920's and 1930's? In this landmark book Angus McLaren, co-author of the The Bedroom and the State, examines the pervasiveness in Canada of the eugenic notion of "race betterment" and demonstrates that many Canadians believed that radical measures were justified to protect the community from the "degenerate". The sterilization of the feeble-minded in Alberta and British Columbia was merely the most dramatic attempt to limit the number of "unfit". But in the decades prior to World War Two, eugenic preoccupations were to colour discussions of immigration restriction, birth control, mental testing, family allowances, and a host of similar social policies.

Doctors, psychiatrists, geneticists, social workers, and mental hygienists provided an anxious Canadian middle class with the reassuring argument that poverty, crime, prostitution, and mental retardation were primarily the products of defective genes, not a defective social system. In explaining why biological solutions were sought for the social problems McLaren not only provides a provocative reappraisal of the ideas and activities of generation of feminists, political progressives, and public health proagandists but he also explores some of the roots of our not-so-latent racist tendencies. 

 

 

Le Canada était-il à l'abri des courants de pensée racistes qui ont balayé l'Europe centrale dans les années 1920 et 1930? Dans ce livre phare, Angus McLaren, co-auteur de The Bedroom and the State, examine l'omniprésence au Canada de la notion eugénique de "l'amélioration de la race" et démontre que de nombreux Canadiens croyaient que des mesures radicales étaient justifiées pour protéger la communauté ". dégénérer". La stérilisation des faibles d'esprit en Alberta et en Colombie-Britannique n'a été que la tentative la plus spectaculaire de limiter le nombre des "inaptes". Toutefois, au cours des décennies qui ont précédé la Seconde Guerre mondiale, les préoccupations eugéniques ont été omniprésentes dans les discussions sur les restrictions à l'immigration, le contrôle des naissances, les tests psychologiques, les allocations familiales et une foule de politiques sociales similaires.

Des médecins, des psychiatres, des généticiens, des travailleurs sociaux et des hygiénistes mentaux ont fourni à la classe moyenne canadienne inquiète l'argument rassurant que la pauvreté, le crime, la prostitution et l'arriération mentale étaient principalement le produit de gènes défectueux et non d'un système social défectueux. En expliquant pourquoi des solutions biologiques ont été recherchées pour les problèmes sociaux, McLaren propose non seulement une réévaluation provocatrice des idées et activités de générations de féministes, de progressistes politiques et de spécialistes de la santé publique, mais il explore également certaines des racines de nos sociétés non moins latentes tendances racistes.

 

En anglais seulement.

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