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  • La collaboration et l'innovation par le dialogue : favoriser le développement de compétences à dialoguer et collaborer entre personnes de cultures et de disciplines universitaires diverses

    La collaboration et l'innovation par le dialogue : favoriser le développement de compétences à dialoguer et collaborer entre personnes de cultures et de disciplines universitaires diverses

    Robert A. Daum, Université de Colombie-Britannique et Université Simon Fraser : L’université représente peut-être, de tous les milieux dans lesquels la plupart de nos étudiants auront un jour l’occasion de se retrouver, celui qui offre la plus grande diversité. Les étudiants sont impatients de butiner les différents milieux culturels, sociaux et universitaires au sein desquels nous nous retrouvons pour la plupart à l’université et dans nos villes. Des études montrent que lorsque des groupes différents sur le plan cognitif peuvent collaborer effectivement, ils sont à même de résoudre des problèmes mieux que ne le feraient des groupes soit homogènes, soit présentant des différences identitaires. La diversité s’incarne dans les individus de façons multiples. Ce que nous entendons par diversité devrait par conséquent refléter la façon dont les étudiants se comprennent les uns par rapport aux autres et par rapport aux multiples contextes avec lesquels ils interagissent. L’identité de chaque étudiant est un ensemble composite unique et fluide de différences qui s’entrecroisent telles que la capacité physique, l’identité sexuelle, l’orientation sexuelle, les traits raciaux, la nation d’origine, la religion ou la spiritualité, le milieu économique, l’éloignement du campus, les centres d’intérêt sociaux, les centres d’intérêt scientifiques et autres. Il n’y a aucune raison valable de privilégier, d’isoler ou de simplifier à outrance l’une ou l’autre de ces différences chez les étudiants. Pour de nombreuses raisons, la diversité identitaire constitue un point de départ important, mais la diversité cognitive peut amorcer le virage de l’innovation sociale et scientifique. Le dialogue et la collaboration authentiques avec des personnes de différentes cultures, travaillant à différentes disciplines et ayant des centres d’intérêt divers, peuvent nous permettre de mobiliser plus vigoureusement l’identité et la diversité cognitive qui se trouvent représentées dans les campus et les villes cosmopolites.

  • Surmonter les obstacles, renforcer l'appartenance : la citoyenneté commune pour tous!

    Surmonter les obstacles, renforcer l'appartenance : la citoyenneté commune pour tous!

    Elke Winter, Université d'Ottawa : Aujourd'hui, il y a plus de migrants internationaux, de réfugiés et de diversité interethnique qu'il n'y en a jamais eu dans l'histoire humaine. Et pourtant, les frontières et les inégalités continuent d'exister et certaines différences semblent plus prononcées qu’elles ne l'étaient auparavant. Alors que les gouvernements tentent de gérer l'immigration et l'établissement, la citoyenneté est plus qu'un statut juridique. Elle offre aux gens des droits, ainsi qu’un sentiment d’appartenance. Toutefois, renforcer l’appartenance, c'est non seulement l'affaire du gouvernement, mais c’est aussi l'affaire de tous. Nous pouvons tous apporter une contribution et participer à la vie de notre société et ce, à tous les niveaux et auprès de divers groupes marginalisés, tels que les réfugiés, les peuples autochtones et les Canadiens musulmans. Joignez-vous à nous pour participer au débat organisé à travers le pays.

  • Parler de la langue : quels défis structurels pour la cohabitation harmonieuse de groupes linguistiques?

    Parler de la langue : quels défis structurels pour la cohabitation harmonieuse de groupes linguistiques?

    Mathieu Wade, Université de Moncton : Depuis que le Nouveau-Brunswick est devenu la première province officiellement bilingue au Canada, les relations entre francophones et anglophones ont été complexes. Le Nouveau-Brunswick est souvent présenté comme un modèle d’unité linguistique, mais il ne faut pas occulter le fait que les rapports entre les deux groupes linguistiques ont souvent été tumultueux et par moment inexistants au cours des quatre dernières décennies. Bien qu’on ne puisse pas parler de ces conflits comme des instances de racisme comme tel, ils pointent néanmoins vers des rapports de force et de domination entre groupes et concernent explicitement la question des droits et de la reconnaissance devant être légitimement accordée à un groupe minoritaire par la société majoritaire. La cohabitation linguistique entraine une série de défis structurels qui rendent la tenue d’un dialogue interlinguistique complexe. Ces défis sont à maints égards distincts de ceux relatifs à d’autres types de groupes minoritaires (ethniques, sexuels, etc.). La barrière linguistique au cœur du débat structure la possibilité même de tenir un dialogue. Comment ces obstacles peuvent-ils être surmontés afin de mener un dialogue constructif et respectueux entre groupes linguistiques?

  • Instaurer un sentiment communautaire sur un campus se caractérisant par la diversité de ses étudiants

    Instaurer un sentiment communautaire sur un campus se caractérisant par la diversité de ses étudiants

    Sinziana Chira, Université Mount St. Vincent University : Ces dernières années, les étudiants étrangers sont devenus le segment de population étudiante des universités néo-écossaises qui affiche la croissance la plus rapide. Dans leur salle de cours, ils côtoient des groupes d'origine sociale diverse : étudiants néo-écossais d'ascendance africaine, Premières Nations, LGBT, nouveaux arrivants de tout âge, étudiants adultes et autres qui, ensemble, accroissent considérablement la richesse culturelle des universités et des collectivités de la région. Cette nouvelle diversité de composition peut toutefois se trouver affectée par des fractures sociales et les divisions engendrées par les différences qui s'opèrent au sein de la communauté étudiante. Alors que nous nous efforçons de créer une communauté universitaire accueillante, encourageantes et enrichissantes, enrichies par la diversité (plutôt que freinées par celle-ci), comment briser les obstacles qui menacent de compartimenter les divers groupes dont elle se compose?

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